Le Journal
des quartiers
En suite d'une démarche auprès du maire Michel Boyer, il y a une douzaine de jours, celui-ci est
aussitôt venu aux Oliviers, a pu se rendre compte de la situation
(Voir l'article précédent) et a promis des travaux afin de permettre une
évacuation normale des eaux pluviales.
Après une intervention destinée à déboucher les conduites souterraines, des pluies très importantes ont eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi 24 novembre. L'avaloir étant à nouveau déjà obstrué par une importante quantité de feuilles mortes, l'inondation a été encore plus grave que lors des pluies précédentes. L'eau a atteint 30 cm environ au dessus du niveau du trottoir, envahissant les propriétés riveraines.
Les travaux ont commencé mardi 25 novembre.
25 novembre 2008
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Certains propriétaires sont en partie responsables. Il ne s'agit pas d'accuser tel ou tel mais de leur demander
de couper les branches qui débordent de leur clôture dans la rue. Et puis, de ne pas faire évacuer dans la rue les eaux de nettoyage
de bétonnières, par exemple.
Reste, bien entendu, que la rue Pierre-Puget n'a pas été balayée
depuis de nombreuses semaines alors que les feuilles mortes sont rabattues par le vent et la pluie vers l'avaloir.
Reste, aussi, que l'effritement continu des trottoirs en plusieurs endroits libère des graviers,
des morceaux de béton...
L'évacuation des eaux en question aux Oliviers
Depuis l'origine, il y a un peu plus de trente ans maintenant, la rue Pierre-Puget, aux Oliviers,
voit son point le plus bas, entre les numéros 4 et 17 (Nb. Ils se font face) et sur une partie de la voie, rapidement inondé dès qu'il pleut un peu intensément ou, même,
simplement de façon continue. Ne parlons pas des gros orages ! L'eau arrive à atteindre jusqu'à plus de 20 cm au-dessus du niveau du trottoir. Le propriétaire du n° 4 doit alors se « barricader ».
Dès le début, on a pu constater que le système d'évacuation est insuffisant. Plusieurs aménagements ont été réalisés au fur et à mesure, mais aucun ne résoud la question : détournement des eaux du haut de la rue Cézanne vers les Mourgues, mise en place de caniveaux, détournement à travers une propriété vers le Pré-de-la-Marquise, etc.
Rien n'y fait. Tout simplement parce que ces solutions ne sont que très partielles. Le fond de la question est que, au point le plus bas, un avaloir reçoit les eaux pluviales qu'une conduite dirige vers l'avenue du Roussillon. Celle-ci a un diamètre de 200, ce qui est insuffisant d'autant que la distance est relativement importante et la pente faible.
Or, les eaux entraînent les feuilles mortes ainsi que des déchets solides variés, notamment des
caillous dont une partie provient de la dégradation des trottoirs. Il n'y a pas que cela : lors d'une intervention
des services techniques, voilà quelques années, on y a trouvé des morceaux de platre ! Il
suffit en effet que des personnes peu conscientes des conséquences fassent s'écouler dans la rue des eaux de nettoyage
d'une bétonnière ou autres engins et tout va vers l'égoût. Par temps sec, le ciment, même très liquide au départ,
s'y solidifie...
Il est temps maintenant que la commune prenne cette question à bras-le-corps.
Observation, en passant : pour ce qui est des feuilles mortes, la balayeuse est passée au moins
deux fois, certaines fois trois, dans la même semaine au printemps, alors qu'il n'y avait pas de feuilles. On l'a
très peu en action ici, cet automne...
Mis en ligne le 8 octobre 2008
Débouché sur l'avenue de Gaulle
De nombreuses personnes habitant divers lotissements au Rajol, gagnent l'avenue Général-de-Gaulle par la rue
Paul-Cézanne. Au débouché, le "stop" est difficile à franchir, selon les heures. Difficile et dangereux. Ce qui ajoute parfois au manque de visibilité et, donc, au danger, c'est que quelques clients,
apparemment de la clinique vétérinaire, ne trouvent rien de mieux que de se garer devant l'établissement, sur le
trottoir de l'avenue.
Ah ! s'ils pouvaient même entrer dans la clinique et rester assis dans leur véhicule... Alors que le parc à voitures
du centre commercial ne se trouve qu'à quelques mètres !
Non seulement ils réduisent la visibilité des automobilistes qui veulent quitter la rue Cézanne mais, encore
plus grave, ils obligent les piétons à marcher sur la chaussée.
Il suffirait d'installer des barrières, comme cela a été fait en plusieurs points de l'avenue. Mis en ligne le 22 septembre 2008
Dégradation
Plus ou moins lentement mais sûrement, plusieurs de nos
voies se dégradent chaque jour davantage. Habitants des Hauts Quartiers, par exemple, de loin je vous entends pester lorsque vous
circulez rue Fontfiguière, passage bien obligé pour vous ! Et vous, riverains, quand, au ras de votre maison, toute la journée et... la nuit, les
voitures passent sur les creux qui se creusent et les bosses plus bossues chaque jour, ne tremble-t-elle pas un
peu ?
Quant au bruit, on ne voudrait pas être à votre place !
Mais ne désespérez pas : depuis des lustres et des lustres on vous parle de détournement de la
circulation, il finira bien par arriver un jour... Patience et longueur de temps... n'est-ce pas ? Mis en ligne le 21 septembre 2008
Rapiéçage
Vous avez dit : voies urbaines ?
Enfin, pas si urbaines que cela, étant donné leur état !
Combien de milliers de voitures empruntent chaque jour l'avenue André-Malraux, à hauteur de
l'école maternelle et de l'immeuble des Sarments ? Peu importe : ils savent tous qu'elle est de plus en plus défoncée !
C'est, en fait, une portion urbaine de la route départementale 59. Elle est donc de la
responsabilité du conseil général. Autant dire qu'ils leur faut prendre le mal en patience, une longue patience.
A moins que notre municipalité n'obtienne... mais non, ne rêvons pas ! Mis en ligne le 21 septembre 2008 Chave / Les Frênes.
Le conseil général a mis du temps pour entreprendre des travaux avenue Pauline-de-Simiane.
Ils avancent et, dans l'état actuel, la voie semble devoir être élargie, même en tenant compte des trottoirs qui, normalement, devraient être aménagés, indispensables et depuis longtemps demandés.
Les riverains souhaitent que cette voie où des véhicules circulaient déjà, souvent, à grande
vitesse ne devienne pas un autodrome ! Mis en ligne le 20 septembre 2008