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Simiane-Collongue
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Amis Simianais,


Je remercie les Simianais pour l'accueil qu'ils ont bien voulu réserver au premier numéro de ce journal et pour leur soutien. Cela nous réjouit et nous encourage à développer notre action. Merci aussi pour vos critiques, le plus souvent constructives. Toutefois, certaines attaques partisanes sembleraient vouloir démontrer que nous n'aurions pas droit à la parole. Leur indignation outragée prouve en tous cas que nous avons touché juste, là où ça fait mal.

Il faut saluer toutes celles et tous ceux qui ont pris part au référendum sur le projet de constitution européenne et, particulièrement celles et ceux qui ont compris qu'il était raisonnable, qu'il représentait une avancée très importante ainsi que de nouvelles et indispensables protections contre la mondialisation. Il faut aussi saluer la population des villes qui ont approuvé ce texte, à l'instar d'Aix-en-Provence, par exemple. Leurs élus ont su expliquer les enjeux et les avantages de cette constitution.

A ceux qui ont écouté d'autres voix, ou voulu émettre un vote de contestation, je dis que je les comprends, en raison de la virulente campagne négative, souvent de mauvaise foi, qui a masqué ces enjeux et les a conduits à s'exprimer sur d'autres plans. En raison aussi de l'interférence de la question turque. Je les invite à lire notre billet sur l'Europe, dans ce journal.

Dans notre premier numéro, nous avons soulevé un certain nombre de questions touchant directement à notre vie quotidienne à Simiane, notamment à propos de l'accès au futur collège, des trottoirs dégradés, de la possible condamnation de la commune, etc. Cela nous concerne tous et, pourtant, la municipalité ne donne pas l'impression de se préoccuper de nous informer. Si elle applique un « plan de circulation », c'est sans concertation. Nos adversaires communistes dénoncent régulièrement ce manque de concertation dans notre commune. Ils ont raison mais, vous le savez bien, lorsqu'ils sont au pouvoir, masqués ou non, ils font souvent pire. Sans mauvais jeu de mots, eux-mêmes ne sont pas blancs, c'est peu de le dire !

C'est pourquoi nous continuerons notre action avec détermination et lucidité, dans l'intérêt général, et pour rassembler largement autour de nos valeurs, dans l'opposition municipale et dans la majorité nationale, c'est clair.

Pour l'heure, je vous souhaite, à toutes et à tous, de très, très bonnes vacances.

Jean Machera

(Juin 2005)



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