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 Simiane Demain
 


 
Parlons-en
(1er trimestre 2012)
 

La haine des amis plus forte
que celle des adversaires ?


Amis Simianais,

Au moment où j'écris ces lignes, le premier tour de l'élection présidentielle n'a pas encore eu lieu mais il est vraisemblable que c'est François Hollande qui affrontera le président Nicolas Sarkozy au second.

Ce dernier a commis quelques erreurs, on ne peut le nier.

La plus grave, à mon sens, est celle d'avoir cru, comme Valéry Giscard d'Estaing en son temps, que la France pouvait se moderniser. Car, dans ce XXIe siècle, il sait bien que le pays ne survivra qu'au prix d'une remise en cause de notre système de fonctionnement. Fatale erreur ! Tout le monde râle contre tout mais personne n'est d'accord pour changer les choses. On l'a bien vu avec la réforme des retraites qu'il a cependant fini par imposer.

Ajoutons que, rarement, un président s'est trouvé confronté à une crise majeure qui n'a pas atteint seulement notre pays mais le monde entier. A peu près partout, les populations ont compris la nécessité de réformer.

Mais, en France, on oublie que grâce à Nicolas Sarkozy et au gouvernement de François Fillon, nous avons su et pu tirer notre épingle du jeu tout en sauvegardant les salaires des fonctionnaires et nos retraites. Cela ne compte pas aux yeux de certains qui éprouvent une haine en réalité irrationnelle envers le président sortant, ne réfléchissant pas une seconde aux conséquences d'un mauvais choix. Rappelez-vous : Valéry Giscard d'Estaing, c'est M. Chirac qui l'a fait battre en 1981, et non M. Mitterrand qui a gagné. Aujourd'hui, veulent-ils à tout prix faire battre Nicolas Sarkozy, préférant contribuer ainsi à faire élire un adversaire socialiste ? On sait ce que les années Mitterrand ont coûté et dont nous n'avons pas fini de payer la note ! Pour beaucoup, la haine des amis est plus forte que celle des adversaires.

En fait, tous les candidats sérieux sont bien conscients de l'ampleur de la crise et de la nécessité des réformes. Mais, que ne promettraient-ils pas pour atteindre le pouvoir !

A Simiane, les socialistes règnent sans partage depuis 1991. Quel est leur bilan ? Une augmentation considérable de nos impôts locaux. Un laisser-aller général. Une absence totale de concertation.

Conseiller municipal depuis 2008, je ne cesse de travailler, avec mon équipe, dans l'intérêt communal, au contact quotidien et à l'écoute des Simianais que nous informons par notre revue Le Gaiardet et notre site Internet. Je ne cesse d'essayer de rassembler les forces du centre et de la droite, sans exclusive. Je le redis : toutes les personnes qui souhaitent rejoindre notre équipe seront les bienvenues avec leurs idées pour une réflexion nouvelle, en vue d'un vrai changement à Simiane.

Jean Machera

 


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