Simiane-Collongue Aujourd'hui pour demain
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Europe

La Turquie
dans l'Europe ?



Oui au référendum...

 

(1er trim. 2005, Bul.) Notre position sur l'Europe est claire : comme Nicolas Sarkozy, Jean-Claude Gaudin et Richard Mallié : nous disons oui à la Constitution européenne et...

...non à la Turquie

 

Elle est tout aussi claire et toujours en plein accord avec la position de Nicolas Sarkozy, Jean-Claude Gaudin et Richard Mallié : c'est non à l'entrée de la Turquie.

 

Sa population a doublé entre 1960 et 1990. Avec un taux de naissances de 3,1 p. 1000, en 2015 les Turcs seront 100 millions (70 aujourd'hui). Ce serait l'Etat le plus peuplé de l'Union et 1 européen sur 5 serait turc. Il aurait plus de représentants au Parlement européen que la France ou l'Allemagne. Et une telle entrée signifierait la libre arrivée de millions de personnes recherchant du travail.

 

L'Europe compte déjà assez de chômeurs comme cela !

 

De toute manière, une des conditions sine qua non pour une éventuelle admission de la Turquie, serait qu'elle reconnaisse le génocide du peuple arménien au début du vingtième siècle. Pour le moment, pour elle, il n'en est pas du tout, mais alors pas du tout, question ! D'autant qu'avec un gouvernement islamiste à sa tête... Et que l'on ne nous rebatte pas les oreilles avec la prétendue « modération » islamiste ! On sait ce que c'est...

 

Mais, un partenariat privilégié peut être envisagé avec la Turquie et d'autres. L'article 57 du traité constitutionnel prévoit d'ailleurs l'établissement de telles relations privilégiées.

 

En fait, le partenariat existe déjà. Il suffirait de le préciser et de l'élargir dans une mesure raisonnable.


(2e trim. 2005, Bul.) ...non à la Turquie (suite)

 

Il paraît évident, aux yeux de plusieurs observateurs, que l'éventuelle adhésion de la Turquie à l'Union européenne a conduit beaucoup d'électeurs à voter non lors du dernier référendum.

 

Rien d'étonnant à cela.

 

Pour notre part, nous tenons très clairement à réaffirmer notre position sur cette question : c'est non à l'entrée de la Turquie.

 

C'est la position de Nicolas Sarkozy, Jean-Claude Gaudin, François Bayrou, Richard Mallié, entre autres.

La Constitution : cas concret

 

Si elle avait été adoptée, la règle de l'unanimité dans les décisions ne se serait pas appliquée dans un cas comme celui de la TVA dans l'hôtellerie et la restauration.

 

La France voudrait ramener le taux de 19,6% à 5,5%.

 

Hélas, sur vingt-cinq pays, un seul vient une nouvelle fois de s'y opposer : le Danemark, qui ne représente que 1,25% de la population européenne.


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