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Journal des quartiers
de Simiane-Collongue

Edition Hauts quartiers du samedi 4 juillet 2010

Centre ville / Bédouffe / Cavaillarde / Chemin des Vignes / Gare / Rajol / Siège



 
 
 
  Hauts quartiers  

  Assainissement / Chapelle à protéger / Cloche (vol), A propos du vol, Précisions complémentaires   Motos / Poids lourds / Quelques images du passé


 
   Assainissement
    Enfin !

Les travaux en cours vont enfin permettre de raccorder Saint-Germain et La Gréou au réseau communal du tout-à-l'égoût.

La première partie de ces travaux couvrant la route des Frères et le Hameau est réalisée à 90 %.

La deuxième phase, entre le pont des Putis et le hameau de Saint-Germain, a démarré à la suite et provoque la coupure de la route de Saint-Germain avec la mise en place d'une déviation par les Putis et le chemin des Marres vers les Frères et la Chapelle.

Il est dommage qu'une étude incomplète soit arrêtée, on ne sait pas pourquoi ? Cette première tranche de travaux à la hauteur du hameau, au lieu de poursuivre jusqu'au point haut du chemin du Puit-du-Laurier délaissant pour une quarantaine de mètres une dizaine au moins d'habitants raccordables.

Il en est de même pour ceux du chemin de la Grèou qui devront attendre, paraît-il, les résultats d'un prochain appel d'offres alors que entreprise et matériel sont sur place.

Les économies de bouts de chandelle se paient au prix fort avec ce type d'erreur.

A.B.

Avril 2009

 

La tranchée ouverte au milieu de la route se fait dans des terrains aux structures différentes et l'avancement peut varier de 10 à 70 mètres/linéaire par jour.

A noter que, sur le côté gauche, en montant, les propriétés se trouvent en contrebas de la voie et devront donc être équipées d'une pompe de relevage pour que leurs eaux usées soient déversées dans le réseau.

A droite, Jean Machera et André Beaumond sur le lieu des travaux, début mai.


12 mai 2009

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   Une chapelle du XIe siècle
    A protéger

Certes, ce n'est pas la cathédrale de Chartres, mais nous tenons à conserver en bon état ce lieu où les ancêtres de beaucoup de Simianais de vieille souche venaient se recueillir. Il y avait même un cimetière, tout autour. Il reste aussi une partie du mur d'un bâtiment qui abritait les pélerins, autrefois.

Rappelons entre autres que s'y déroule, chaque année, en août, la célébration de la Saint Germain. Or, à plusieurs reprises, le bâtiment, notamment le toit, a subi quelques actions de vandalisme.

2e trim. 2005

 

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   On a volé la cloche !
    Elle avait pu traverser deux siècles sans déboires

La fête de la Saint-Germain s'est déroulée cette année le dimanche 28 août dans une chapelle dont le toit a été réparé comme nous l'avaient assuré les services techniques de la commune mais, silencieuse car sa cloche s'est envolée.

Non pas vers Rome avec quelques mois d'avance sur son voyage habituel mais VOLÉE au cours du mois de juillet, peut être par bêtise, une certaine faune d'adolescents de la commune ayant fait de ce lieu tranquille et isolé son point de rassemblement et de jeux idiots comme, entre autres, de se promener sur les toitures de la chapelle, ou, plus sûrement, par  des  spécialistes  fournisseurs  de

brocanteurs peu regardants sur l'origine des objets proposés.

Au début du XIXe s., vers 1810, la cloche d'origine avait déjà été volée. Le marquis Jean Paul de Tressemanes-Simiane avait alors fait don d'une nouvelle " campane " àla chapelle qui se trouvait sur ses terres de Saint-Germain. C'est cette cloche qui a disparu le mois dernier ; si elle a pu traverser pratiquement deux siècles sans déboires c'est parce que, échaudés par ce vol, les fermiers du marquis, la fête de la Saint-Germain terminée, descendaient la campane de son clocheton. Jusqu'à la fête suivante, elle allait sagement dormir dans les paillers de La Ferme haute.

Cette pratique s'est maintenue jusqu'à ces dernières années et a cessé après la restauration complète de la chapelle.

N'ayant plus de marquis mécène, il faut espérer, que les assurances Vol de la commune joueront et que nous entendrons de nouveau la voix de la chapelle se mêler à celles, en face, de la communauté de Sainte-Lioba.

3e trimestre 2005

 

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   A propos du vol de la cloche

Le Dr Claude-Maurice Siméoni, maire de Simiane de 1983 à 1989, a fait parvenir au bulletin de l'association, le 13 février, la lettre ci-dessous, dont nous le remercions : elle apporte en effet d'utiles précisions sur cette question.

 

Monsieur le Directeur de la publication,

Dans le n° 3 du 3e trimestre 2005 de votre revue Simiane-Collongue Aujourd'hui pour demain, vous avez publié un article concernant le vol de la "campane du Marquis" de la chapelle de St-Germain.

Votre article relate des faits qui ont eu lieu il y a une trentaine d'années environ. Aussi, je me permets de compléter votre information et de la réactualiser.

En effet, en 1983 ou 84, un moine de la communauté de Ste Lioba est venu me demander une subvention pour acheter une cloche pour la chapelle de St-Germain car la "campane du Marquis" avait été volée. Les moines donneront  la date 

exacte. Sachant  l'importance  de  la cloche dans une communauté monastique, je lui ai immédiatement répondu qu'il n'aurait pas de subvention mais qu'il aurait une cloche.

Je me suis adressé à mes frères de l'abbaye Ste Madeleine du Barroux qui m'ont offert une cloche aux dimensions que j'ai immédiatement portée au monastère Ste Lioba.

C'est donc cette cloche qui a été volée. La "campane du Marquis" l'avait déjà été depuis longtemps.

Etant discret par tempérament et habitué à la confidentialité par profession, je n'ai donné aucune publicité à la chose.

C'est un moine de Ste Lioba qui l'a révélé à M. Tropini, qui m'en a demandé confirmation. Confirmation que je lui ai adressée après un entretien téléphonique en lui demandant de bien vouloir publier dans le journal municipal et ce dans un but historique le vol de la dernière cloche de la chapelle de St Germain.

Cette dernière cloche volée n'était pas celle du Marquis mais elle appartenait au monastère Ste Lioba.

Cette cloche avait rythmé la vie spirituelle de deux monastères, ce qui rend ce vol encore plus grave et plus odieux que celui de la "campane du Marquis".

Je me tiens à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et vous prie d'agréer, Monsieur le Directeur de la publication, mes salutations distinguées en attendant la publication de ce rectificatif dans votre journal.

Dr C.-M. Siméoni

NDLR. Le Barroux, entre Beaumes-de-Venise et Malaucène (Vaucluse).

 

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   Précisions complémentaires
    Conservée longtemps dans les granges

De son côté, dans une lettre au maire de Simiane, notre ami André Beaumond donne de nouvelles indications historiques. Il écrit notamment :

La cloche d'origine avait déjà été volée vers 1810 et remplacée par le marquis de Tressemanés-Simiane qui avait demandé à ses métayers, mes aïeux, de garder cette nouvelle cloche toute l'année dans les granges de la Ferme haute et de ne l'en sortir et de ne l'accrocher au clocheton de la chapelle qu'à l'occasion des Fêtes carillonnées.

Ce geste de protection d'accrocher et de décrocher la cloche a perduré dans ma famille jusqu'en 1988, si mes souvenirs sont bons, date à laquelle, la municipalité alors en place a autorisé la communauté

de Sainte-Lioba à utiliser la chapelle et ses attributs dans l'attente de la construction de son propre lieu de culte ; c'est à partir de cette prise de possession des lieux et de la cloche que nous n'en avons plus assuré la garde.

De l'enquête effectuée par M. Tropini, il ressort que cette cloche a été également volée peu après et remplacée rapidement non pas par la municipalité mais par M. Siméoni personnellement et cela dans la plus grande discrétion puisque personne n'a été mis au courant à l'époque de cet événement, même pas nous qui avions veillé sur cette campane pendant près de deux siècles.

C'est donc en toute bonne foi que j'ai écrit que   la   cloche  volée  l'été  dernier  était

celle dont le marquis de Tressemanés avait fait don à Simiane. (...). Il est étonnant que l'on ne se rende compte que maintenant de cette erreur car cet article est sorti à peu près dans la même forme dans le Contact 1995 de l'Association de défense des sites et des intérêts des familles des Hauts-quartiers et qu'il a été repris et reproduit in extenso dans votre ouvrage sur Simiane-Collongue Emotions du temps passé et présent.

André Beaumond

1er trimestre 2006

 

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   Motos et quads
    Et le respect des propriétés privées ?

Il y a quelques jours, encore, un quad tout neuf, plaque judicieusement camouflée par une branchette... circulait tranquillement à travers bois. L'envahissement des forêts et des propriétés privées par les motos, quads et vélos continue en toute impunité.

Pourtant, en mai dernier, à l'assemblée d'une association de Saint-Germain, et suite aux demandes instantes de celle-ci, M. Kazarian et les policiers municipaux avaient indiqué que « des mesures vont être immédiatement prises avec la Gendarmerie et la loi sera appliquée.

Des panneaux seront mis en place pour qu'aucune contestation ne soit possible » Merci de nous préciser ce qui a pu être fait depuis dix mois.

1er trimestre 2005

Malgré les belles assurances du dernier bulletin municipal (juin), motos, quads et autres engins ont été plus présents que jamais dans les collines et notamment dans les propriétés boisées privées. Jusqu'à quand nos concitoyens auront-ils à subir ces nuisances ?

3e trimestre 2005

 

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   Limitation permanente de circulation des poids lourds

Dans le but de limiter les nuisances, un arrêté municipal restrictif a été pris pour les Hauts quartiers et le chemin des Vignes et des panneaux de signalisation disposés au début des voies concernées.

Les autorisations de circulation pour travaux, livraisons, doivent être demandées 48h avant auprès de la police municipale.

Attention : l'absence d'autorisation expose à une contravention de 2e classe !

Octobre 2010

 

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 Quelques images du passé

La plaine de Saint-Germain
La ferme haute, autrefois



La ferme haute, de nos jours
Saint-Germain sous la neige

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