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Siège
Clos du Rajol, Clos des Oliviers, Clos des Pins, Ermitage, Moulin, Les Oliviers, Les
Ormeaux, Pally,
Petit Bosquet, Pré de La Marquise, Résidences Saint-Benoît, Vallon de Simiane...
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Oliviers (travaux) /
Pré-de-la-Marquise (inondations) /
Pré-de-la-Marquise (inquiétude) /
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Vitesse, bruit et sécurité /
Zone dangereuse
Que signifie donc le nom Rajol ?
Il y a bien longtemps, on m'a dit que c'était un endroit où il y avait eu des marais, avec des joncs. Je n'en ai jamais eu confirmation. De toutes manières, cela ne veut pas dire que c'est la signification du mot. Si nos lecteurs peuvent nous apporter leurs lumières, elles seront les bienvenues.
A propos de lumière et en attendant, voici ce que j'ai trouvé sur le site " Union pour Pépieux ", une commune du Minervois, dans l'Aude :
Ce mot "Rajol ", sur lequel beaucoup ont
trébuché, surtout les " estrangers ", comme disait mon grand père, plein de bon sens aveyronnais, qui avait un
jugement aussi averti et rapide sur les gens que sur les vaches de l'Aubrac.
Le mot "rajol" a plusieurs sens... un ruisseau de
rue, un filet d'eau, un trait de lumière, un jet de liquide, un tuyau de fontaine. Il a même une déclinaison...
un rajoulet, qui signifie, un petit filet d'eau, et puis le verbe rajoular, qui signifie, couler ou rayonner et
encore, une rajole, qui signifie un ruisseau d'écoulement
Un lecteur du site a écrit : Mon père disait, lorsqu'il pleuvait à verse et que les champs étaient inondés : "Rajolo..."
Amis lecteurs, partagez vos connaissances et souvenirs en nous écrivant à simianedemain@orange.fr, ou, par courrier, à Simiane Demain, BP 16, 13109 Simiane Collongue.
Poubelles en éruption devant le centre commercial du Moulin Le spectacle, adapté localement dans les autres quartiers, est participatif : au passage, beaucoup apportent leur "pierre" à l'édifice... |
Sachant que - la plupart des établissements du centre ferment le dimanche en fin de matinée, plusieurs déposant alors leurs sacs poubelles dans les conteneurs, et ne rouvrent que le mardi matin ; - durant 36 heures au moins, le spectacle à l'entrée principale de la ville est ainsi offert gracieusement, à la vue de tous, notamment de nos édiles ; en réalité, le spectacle est permanent ; - un local en dur réservé aux dits établissements (portes fermées par une chaîne avec cadenas) destiné à abriter les poubelles du centre commercial existe sur le parking même ; - le lundi matin, à 5 heures/5 heures 30, une benne est vue et entendue sur le parking du centre commercial en train de récupérer le contenu de poubelles... ...Trouvez l'erreur. Récompense doublée si vous en relevez plusieurs (voir en page " Une "). |
Depuis sa création, fin des années 1970, les commerces et services de ce centre privé ont connu des vicissitudes diverses. Le soir, la nuit, le parking (notre photomontage) était le théâtre de véritables rodéos.
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Sa réfection totale a changé complètement la situation : le sol a été goudronné, c'est propre et net, le nombre de place a été augmenté. Des habitants de quartiers éloignés y viennent car il est plus commode de s'y garer que dans le centre ville. Rappelons que le centre comporte deux cabinets médicaux, l'un d'un médecin généraliste, l'autre d'un chirurgien dentiste, ainsi qu'une pharmacie et une clinique vétérinaire. Dans un avenir plus ou moins proche, un laboratoire d'analyses devrait s'édifier à proximité. Pour les magasins, le choix est étendu puisque l'on y trouve boulangerie, boucherie, coiffure, épicerie, fleuriste, presse, pressing, restaurant. |
![]() A de multiples reprises, nous avons attiré l'attention sur les véhicules qui stationnent sur le trottoir devant la clinique vétérinaire. |
Ils obligent les piétons à descendre sur la chaussée alors que la circulation est incessante, dangereuse. Ils empêchent les automobilistes voulant passer de la rue Paul-Cézanne sur l'avenue Général-de-Gaulle de voir ceux qui remontent celle-ci, souvent à vitesse excessive. Ce débouché est dangereux par lui-même. A plus forte raison dans ce cas. Périodiquement, c'est même un fourgon de livraison qui se prélasse à cet endroit, ou des automobilistes qui ne veulent pas se donner la peine d'aller au parking.
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Il suffirait pourtant de mettre en place des barrières comme celles qui ont été installées en face. D'une manière générale, c'est une zone dangereuse. A hauteur du centre commercial, sur l'avenue, il n'y a qu'un passage dit "protégé" pour les piétons. Comme tous ceux du CD 59, il est à peine visible, en tout cas mal situé. De fait, peu de gens l'empruntent. Il en faudrait deux, l'un à hauteur du pressing, l'autre de l'épicerie. |
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Partant du centre ville, par la route de Siège, dès la descente vers le Clos du Château et les Ormeaux, des portions de ligne droite incitent certains à circuler, disons : un peu trop vite. Il y a même dans ce secteur un fossé profond qui borde immédiatement la voie, à droite en descendant. Il serait pour le moins utile de renforcer la signalisation et les invitations à la prudence. Depuis longtemps, nous réclamons l'aménagement d'un trottoir, depuis le centre ville, au moins jusqu'aux Ormeaux et au Vallon de Simiane, ce que réclament bon nombre d'habitants du quartier et ce que démontrent clairement nos photos ! On nous a dit qu'avec "Bédouffe" il faudra des dégagements, nous supposons donc des aménagements. En fait, tous les aménagements sont subordonnés à "Bédouffe", semble-t-il ! Ce qui voudrait dire, dites-moi si je me trompe, que si "Bédouffe" ne se faisait pas, il n'y aurait aucune amélioration à prévoir dans ce secteur comme dans d'autres avant longtemps et le changement de municipalité ! |
Juillet 2010
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Ce lotissement privé s'étire au long de l'avenue Jean-Moulin, qui remonte depuis les "Ormeaux" et se termine par un cul-de-sac, une placette permettant aux véhicules de tourner. Une parcelle de terrain, en talus, la sépare de l'avenue Général-de-Gaulle. En face, un terrain toujours agricole, sera sans doute, un jour, aussi aménagé pour des constructions. Aujourd'hui, les propriétaires, au nombre de 9, sont inquiets, nous l'avons écrit à différentes
reprises. Pourquoi ?
Eh bien, parce que, dans les projets de la municipalité, le lotissement doit être ouvert côté
Nord, et déboucher sur un futur rond-point. Ce qui veut dire, c'est évident, qu'une circulation intense risque d'"animer" le lotissement. Ce qui veut dire, c'est tout aussi évident, que cela facilitera l'accès à "Bédouffe" ou le flux des voitures et utilitaires qui en viendront. Tiens, tiens ! Comme par hasard, nous retrouvons l'opération Bédouffe" !
Répercussions |
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Parce que "Bédouffe" aura aussi des incidences sur les habitants du Pré comme sur beaucoup d'autres dans la commune. Les propriétaires qui se sont installés ici pensaient jouir d'une certaine tranquillité. La municipalité en a décidé autrement. C'est pourquoi ils sont représentés dans le Collectif pour une alternative citoyenne à Bédouffe.
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La municipalité répond que l'ouverture Nord est prévue depuis le début et que les propriétaires le savaient. Ces derniers le contestent fermement puisque ni le cahier des charges ni le règlement du lotissement n'en font état. Concernant la propriété du sol de la voie interne et son entretien, le cahier précise simplement, aux articles 10 et 13, qu'ils seront cédés à la commune. Aucune date n'est précisée. Un "vice caché" ? Comme nul ne s'aviserait de supposer un seul instant qu'il puisse y avoir un "vice caché" dans les dispositions municipales, on voudrait comprendre et surtout, comme toujours, on demande que la municipalité exprime clairement et |
publiquement ses projets. Elle a malheureusement l'habitude de mettre les citoyens simianais devant le fait accompli ! Car, pour ce qui est du Plan d'occupation des sols, le réglement indique seulement que ses règles s'appliquent "en sus des règles générales d'urbanisme applicables sur le territoire de la commune de Simiane-Collongue, à savoir : Plan d'occupation des sols approuvé le 18 mai 2000". En bon français, cela signifie que ses règles et celles du POS sont à respecter, ce qui est normal, mais rien de plus. Si les propriétaires sont inquiets, on les comprend ! Juillet 2010 |
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Comme pour plusieurs lotissements, l'évacuation des eaux lors de gros orages, n'est pas suffisante. Il en fut ainsi au mois de juin, de même qu'aux Oliviers. Pour éviter les inondations, dans ces derniers, différents aménagements ont été réalisés au fil des années, le dernier datant de novembre 2008. Si, comme nous le supposons, ces zones ont été aménagées selon les normes imposées de manière générale et, surtout par la commune, qui, avec la DDE, a dû, en son temps, vérifier la conformité des installations, elles-mêmes raccordées aux réseaux existants, il n'en reste pas moins que l'évacuation est insuffisante. Il faut savoir qu'elle se fait en direction de l'avenue du Roussillon, donc avec une pente des plus faibles, c'est le cas au moins aux Oliviers où, de plus, la canalisation enterrée n'est que de 200 mm. |
Certes, les "trop-pleins" lors des orages, sont temporaires. Comme les promesses des élus, d'ailleurs... Mais en Vendée comme dans le Var, récemment, les inondations ont aussi été temporaires. On n'ose imaginer ce qui se passerait ici même si la configuration des zones ne présente aucune similitude. Mais, la nature, qui se venge parfois de ce que les hommes lui font subir, réserve toujours des surprises... | C'est bien pourquoi, avant de créer des installations nouvelles de grande ampleur comme à Bédouffe, la municipalité serait peut-être beaucoup mieux avisée, dans l'intérêt général, d'aménager ce qui existe en l'améliorant. Mais, vous savez ce que c'est, certains responsables préfèrent la fuite en avant. Jusqu'au moment où les catastrophes surviennent... Ce que nous ne souhaitons ni pour nous ni pour personne, ni même pour démontrer que nous avons raison.
Juillet 2010
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Depuis l'origine, il y a un peu plus de trente ans maintenant, la rue Pierre-Puget, aux Oliviers, voit son point le plus bas, entre les numéros 4 et 17 (Nb. Ils se font face) et sur une partie de la voie, rapidement inondé dès qu'il pleut un peu intensément ou, même, simplement de façon continue. Ne parlons pas des gros orages ! L'eau arrive à atteindre jusqu'à plus de 20 cm au-dessus du niveau du trottoir. Le propriétaire du n°4 doit alors se «barricader». Dès le début, on a pu constater que le système d'évacuation est insuffisant. Plusieurs aménagements ont été réalisés au fur et à mesure, mais aucun ne résoud la question : détournement des eaux du haut de la rue Cézanne vers les Mourgues,mise en place de caniveaux, détournement vers le Pré-de-la-Marquise, etc. Rien n'y fait. Tout simplement parce que ces solutions ne sont que très partielles.Le fond de la question est que |
au point le plus bas, un avaloir reçoit les eaux pluviales qu'une conduite dirige vers l'avenue du Roussillon. Celle-ci a un diamètre de 200, ce qui est insuffisant d'autant que la distance est relativement importante et la pente faible. Or, les eaux entraînent les feuilles mortes ainsi que des déchets solides
variés, notamment des
caillous dont une partie provient de la dégradation des trottoirs. Il n'y a pas que cela : lors d'une intervention
des services techniques, voilà quelques années, on y a trouvé des mor-
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ceaux de platre ! Il suffit en effet que des personnes peu conscientes des conséquences fassent s'écouler dans la rue des eaux de nettoyage d'une bétonnière ou autres engins et tout va vers l'égoût. Par temps sec, le ciment, même très liquide au départ, s'y solidifie... Il est temps maintenant que la commune prenne cette question à bras-le-corps. Observation, en passant : pour ce qui est des feuilles mortes, la balayeuse est passée au moins deux fois, certaines fois trois, dans la même semaine au printemps, alors qu'il n'y avait pas de feuilles. On l'a très peu vue en action ici, cet automne... 8 octobre 2008
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En suite d'une démarche auprès du maire Michel Boyer, il y a une douzaine de jours, celui-ci est aussitôt venu aux Oliviers, a pu se rendre compte de la situation (Voir l'article précédent) et a promis des travaux afin de permettre une évacuation normale des eaux pluviales. Après une intervention destinée à déboucher les conduites souterraines, des pluies très importantes ont eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi 24 novembre. L'avaloir étant à nouveau déjà
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obstrué par une importante quantité de feuilles mortes, l'inondation a été encore
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plus grave que lors des pluies précédentes. L'eau a atteint 30 cm environ au dessus du niveau du trottoir, envahissant les propriétés riveraines. Les travaux ont commencé mardi 25 novembre.
25 novembre 2008
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